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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:08

 manif stylisee


Abid KHLAFI , dirigeant du mouvement social du bassin minier de Gafsa, condamné à six ans de prisons et libéré a été empêché par la police tunisienne de prendre l’avion pour se rendre à Casablanca afin de  participer au Forum social Maghrébin-Forum des Quartiers Populaires, qui doit se tenir les 23 et 24 octobre 2010.


 La FTCR condamne cette nouvelle atteinte flagrante à la liberté de circulation et demande que le pouvoir tunisien respecte les libertés fondamentales des citoyens tunisiens conformément aux conventions internationales des droits de l’homme que la Tunisie a ratifié.


 Encore une fois le pouvoir tunisien continue à réprimer les acteurs du mouvement social du bassin minier de Gafsa. La FTCR demande que ce dossier soit définitivement clos en libérant le  journaliste tunisien Fahem Boukaddous (en grève de la faim depuis 15 jours), le syndicaliste Hassan Ben Abdallah et la relaxe des condamnés par contumace (Maher Fajraoui et Mouhieddine Cherbib) ainsi que la réintégration dans leur emploi de tous les anciens prisonniers et la satisfaction de la principale revendication de création d’emplois durables pour les habitants du bassin minier de Gafsa.


 La FTCR exprime son soutien et sa solidarité à Mme Ghézala M'hamdi en grève de la faim pour protester contre son licenciement à la suite de son soutien du Mouvement social de protestation des populations du Bassin Minier.


La FTCR
Paris le 22 octobre 2010
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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:01

 

Enquête publique sur l’extension de la Ligne 1

Du lundi 27 septembre au mercredi 27 octobre 2010


L’amélioration des transports est une priorité afin d’offrir aux habitants de l’agglomération niçoise, plus de facilités et de confort dans leurs déplacements quotidiens.

L’enquête publique va permettre à Nice Côte d’Azur d’informer le public et de recueillir leurs appréciations et suggestions au sujet de l’extension de la Ligne 1 du Tramway.

Cette extension rendra possible la desserte du quartier Pasteur et du Centre hospitalier Universitaire Pasteur en 2013. La seconde phase permettra son extension jusqu’au quartier de l’Ariane, puis jusqu’à La Trinité.

Comment donner votre avis ?

Au sein des trois lieux d’exposition, sur le registre mis à votre disposition :

  • Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur – 455 Promenade des Anglais
    Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 17h et le vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 16h30.
  • Maison des Projets du Forum d’Urbanisme et d’Architecture – 1 place Pierre Gautier
    Du lundi au vendredi de 8h30 à 17h
  • Maison du projet urbain Pasteur – 6 rue Maurice Maccario
    Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30L'enquête publique de l'extension de la ligne 1
 Après la phase d'écoute, d'échanges et de concertation, l'enquête publique qui démarre à pour objet la reconnaissance de l'intérêt général de ce projet.

C'est le cas pour tous les projets, d'un coût supérieur à 1,9 million d'euros, susceptibles de modifier l'environnement dans lequel ils sont construits.

Cette enquête est organisée par la Communauté Urbaine Nice Côte d'Azur maître d'ouvrage du projet. Elle offre une nouvelle fois la possibilité aux habitants de Nice Côte d'Azur de s'exprimer, de donner leur avis et de contribuer à ce grand projet qui fera de Nice, la ville verte de la Méditerranée.

L’enquête publique de l’extension de la ligne 1 de tramway se déroulera du 27 septembre au 27 octobre 2010 (durée 1 mois). 3 lieux d’expositions sont mis à la disposition du public afin d’y recueillir ses avis et remarques.

Maison des projets de Pasteur - 6 rue Maccario, 06300 Nice

  • Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30 à l’exception des jours fériés.
  • Les commissaires enquêteurs se tiendront à la disposition du public pour recevoir les observations, aux jours et heures suivants :
  • Les lundis 27 septembre, 4, 11, 18 et 25 octobre 2010
  • Mercredis 29 septembre, 6,13, 20 et 27 octobre 2010

De 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Maison des projets du forum d’urbanisme et d’architecture de la mairie de Nice - 1 place Pierre Gautier, 06300 Nice

  • Ouverture du lundi au vendredi de 8h30 à 17h00 à l’exception des jours fériés.
  • Les commissaires enquêteurs se tiendront à la disposition du public pour recevoir les observations, aux jours et heures suivants :
  • Les lundis 27 septembre, 4, 11, 18 et 25 octobre 2010
  • Mercredis 29 septembre, 6,13, 20 et 27 octobre 2010,

De 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Communauté Urbaine Nice Côte d’Azur - Immeuble « Les Cimes » (Rez-de-chaussée), quartier l’Arénas, 455 Promenade des Anglais, 06200 Nice

  • Ouverture du lundi au jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 17h00 et les vendredis de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 16h30 à l’exception des jours fériés.
  • Les commissaires enquêteurs se tiendront à la disposition du public pour recevoir les observations, aux jours et heures suivants : Les mercredis 6,13, 20 et 27 octobre 2010 de 13h30 à 16h30.

Messieurs les Commissaires Enquêteurs se tiendront à la disposition du public pour recevoir leurs observations sur les trois lieux d'expositions.

Président : Monsieur Denis GRIDEL

Membres titulaires : Monsieur Henri CAMMAS et Monsieur Jean-Marc GUSTAVE - Membres suppléants : Monsieur Raoul DUFFAUD et Monsieur Christian GOUJON

En cas d’empêchement de Monsieur Denis GRIDEL, la présidence de la commission d’enquête sera assurée par Monsieur Henri CAMMAS.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:55

 

Le 22 octobre 2010

Les manifestations d’hier ont confirmé que loin de s’essouffler,  la mobilisation contre le projet de la réforme des retraites continue à s’élargir dans le pays. Face à ce puissant mouvement social le gouvernement veut passer en force en écourtant les débats parlementaires et en usant de toujours plus de répression.

 

Lundi dernier, le Ministre de l’intérieur a activé un centre interministériel de crise pour « assurer la pérennité de ravitaillement en carburant ».

Ce matin, Nicolas Sarkozy en Conseil des ministres a annoncé avoir ordonné le déblocage de la totalité des dépôts de carburant.

 

 

Face au mouvement de grève qui touche les 12 raffineries du pays, le gouvernement a procédé à des réquisitions du personnel dès dimanche dernier notamment à la raffinerie de Grandpuits en Seine et Marne.

 

Ce coup de force est vivement dénoncé par les grévistes du site qui y voient une volonté du gouvernement de casser le mouvement. Face à cette situation, les élus du groupe Front de gauche et Alternatifs au Conseil régional Ile de France :

  • - condamnent fermement ces actes gouvernementaux qui violent le droit de grève, pourtant inscrit dans la constitution  
  • - apportent leur pleine solidarité aux grévistes de la raffinerie de Grandpuits
  • - encouragent le plus grand nombre de citoyens à venir soutenir sur place les grévistes ou à manifester leur solidarité active en versant aux caisses de solidarité des grévistes : Raffinerie de Grandpuits, Intersyndicale CGT/CFDT 77720 Mormant Cedex. Chèques à faire à l’ordre de l’Intersyndicale CGT/CFDT Total GPS

 

 

Ce gouvernement est aux abois, maintenons la pression jusqu’au retrait de son projet de loi sur les retraites. 

Quand les canaux de la démocratie sont bouchés, nous ne pouvons que soutenir les la désobéissance civique pour faire respecter le droit.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 16:48
  Les ALTERNATIFS
solidarités - écologie - féminisme - autogestion
Fédération des Alpes-Maritimes
  
 
Non à la criminalisation des militant-e-s !
Soutien à Michel Abada

   

    " Mardi 19 octobre, une grande manifestation intersyndicale était organisée à Nice, comme partout en France.
    Au cours de cette manifestation des forces de l'ordre ont procédé à des interpellations de manifestants.
    Michel ABADA, a ainsi été placé en garde à vue, et mis en examen pour "entrave à circulation" et refus de donner ses empreintes.
    Cette manifestation était organisée dans le respect des lois de la République. La criminalisation des militants qui se battent pour défendre des droits légitimes devient une constante du gouvernement Sarkozy.
    Cette volonté se confirme par les moyens mis en oeuvre pour poursuivre ces militants ; la prise d'empreintes digitales en est un exemple flagrant.

   

    Les Alternatifs apportent leur total soutien à Michel ABADA. Ils appellent toutes les militantes et tous les militants, toutes les organisations syndicales, politiques et associatives qui se battent pour une société plus juste à le soutenir et à être présent-e-s, à ses côtés, lors de ses confrontations prochaines avec les instances judiciaires."

  

 
pour la coordination départementale des Alternatifs
Marcelle Monzeglio, Bruno Della Sudda, portes-parole
Nice le 21 octobre 2010 

 
Les Alternatifs
solidarités - écologie - féminisme - autogestion
Fédération des Alpes-Maritimes
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 23:45

Voici le témoignage d'un vieux militant présent à Chambéry lors d'accrochages entre "casseurs" et policiers.

Dans toute enquête criminelle on commence par se demander à qui profite le crime.
Brusquement à l'approche de la sixième journée nationale d'action contre la réforme des retraites il y a des violences. Alors que lors des cinq précédentes, tout était calme.
Bernard Thibault appelle au "dialogue".  Eric Woerth répond : "le temps du dialogue est terminé, il y a de la violence, il nous faut la combattre." [France Info, 19/10/2010, 19:00]

Il faut faire un dessin ou tout le monde a compris ?

Chambéry, 19/10/2010, 18h00 avenue de Boigne, des jeunes encagoulés jettent des pierres sur un cordon de robocops (CRS ou gendarmes mobiles). Ça dure un bon moment...

casseur-chambery.jpg

Source: http://www.dailymotion.com/video/xfa3o2_scenes-d-emeutes-rue-de-boigne-a-ch_news

casseur-chambery01.jpg
Puis trois des ces jeunes, l'instant d'avant les plus hardis à jeter des pierres, remontent un brassard orange sur leur manche droite, foncent sur l'un d'entre eux et l'immobilisent.
Remarquable coordination car immédiatement surgissent une dizaine de robocops qui protègent le groupe. Et devant les commerçants médusés on voit trois jeunes encagoulés embarquer un de leurs potes sous la protection des robocops.

Brassards_Oranges-copie-1.JPG
Sur la photo, un de ces "brassards oranges", sweat à cagoule gris et sac à dos noir, APRÈS l'interpellation.

(Petite parenthèse : Je me trouvais là pour montrer à un petit jeune comment les choses se passent. En gros j'étais un peu dans le rôle du vieux mustang qui montre à un jeune poulain quelle herbe ne pas brouter.
Avec un peu d'expérience et les policiers étant si prévisibles, je savais où me mettre pour montrer, en toute sécurité, la fameuse scène à mon jeune protégé. Merci aux policiers d'avoir été fidèles au rendez-vous. Sans quoi la leçon n'aurait pas été complète.)

En tous cas, je vous le dis, ces "casseurs", ils tombent chaque fois rudement bien pour arranger les affaires d'un gouvernement désapprouvé par 71% des Français sur ce projet des retraites, mais certainement approuvé par une majorité pour "maintenir l'ordre".

NB : Pour sembler "maintenir l'ordre" et rassurer les citoyens, encore faut-il qu'il y ait désordre ... non ? ...

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 23:10

Facebook Places en questions

15 octobre 2010

Le 30 septembre, Facebook a lancé en France "Lieux" ("Places"), son nouveau service de géolocalisation. La CNIL est très attentive aux conditions de déploiement de ce service et demande à Facebook d’améliorer les paramètres de confidentialité et l’information des personnes. En attendant, la CNIL invite les internautes à la prudence en matière de paramétrage de cette application.

Qu’est-ce que "Facebook Lieux"  ?

Accueil de facebook Places pour mobileFacebook "Places", ou "Lieux", est un service de localisation permettant aux utilisateurs du réseau social d’indiquer à leurs amis ou aux membres de Facebook qu’ils se trouvent à un certain endroit (restaurant, café, monument, …), et de visualiser où se trouvent leurs "amis" .

Ainsi, vous pouvez publier sur votre "mur" le lieu où vous vous trouvez à un instant donné et préciser par un tag si vos "amis" Facebook sont présents, de la même manière que sur une photo. Vous pouvez également voir quelles sont les autres personnes se trouvant au même endroit grâce à la fonction "Ici Maintenant" ("Here Now"), ou encore recevoir des notifications automatiques lorsqu’un ami est présent à proximité.

Comment fonctionne le service ?

Pour utiliser "Places" , il faut installer l’application Facebook pour Smartphones ou se rendre sur touch.facebook.com depuis un mobile et cliquer sur l’icône "Lieux".

Facebook collecte alors les données de géolocalisation (latitude/longitude) du mobile, puis propose une liste de lieux (restaurant, café, monument par exemple) se trouvant dans les environs. L’utilisateur peut effectuer un "check-in" (en cliquant sur "je suis là !" ) pour déclarer sur Facebook qu’il se trouve à cet endroit précis.

Pour chaque lieu, des informations peuvent être obtenues par simple clic. Les lieux proposés sont soit préalablement identifiés par Facebook, soit ajoutés par les internautes.

Quels sont les risques de cette application sur la vie privée ?

Dans la mesure où vous pouvez indiquer votre position à tout moment, le premier risque est de dévoiler trop d’informations sur vous. Par exemple, publier sa localisation au cours de la journée peut conduire à dévoiler aux cambrioleurs potentiels vos horaires de présence ainsi que votre adresse. Le site internet PleaseRobMe.com ("cambriolez-moi SVP" ) mettait justement en évidence ce danger. Toutefois, Facebook Places ne permet pas d’être géolocalisé automatiquement : chaque "check-in" résulte d’une action d’un utilisateur (soi-même ou un "ami" ).

Copie écran de facebook places : ajout d'un nouveau lieuIl faut garder à l’esprit que lorsque vous ajoutez un nouveau lieu, celui-ci sera accessible à l’ensemble des membres de Facebook et qu’il sera compliqué de le supprimer. Il faut donc éviter d’y faire figurer des informations personnelles.

Vos "amis" peuvent également signaler votre présence réelle ou supposée à un endroit en vous "taguant" . Comme pour les tags de photos, vous recevrez une notification lorsqu’un ami vous tague dans un lieu (sur le site de Facebook et par email). La CNIL juge cette notification insuffisante dans la mesure où l’autorisation des personnes devrait être systématiquement demandée avant qu’elles ne soient taguées.

Facebook indique aujourd’hui qu’il n’utilise pas les informations sur les lieux que vous visitez pour améliorer son système de publicité ciblée. Cependant, dans un proche avenir, on peut imaginer que si vous vous trouvez près d’un magasin où vous avez préalablement effectué un check-in, vous recevrez une publicité ou un coupon de réduction. En application de la loi "Informatique et Libertés" , vous devrez avoir été informé de cette utilisation et y avoir expressément consenti car il ne peut y avoir de publicité ciblée sans votre accord !

Quels sont les réglages de la confidentialité de places par défaut ?

Par défaut, l'application lieux est paramétrée de la manière suivante :

  1. le paramètre "Lieux dans lesquels j’indique me trouver" est activé mais les Lieux ne sont visibles que par mes "amis"  ;
  2. le paramètre "M’inclure dans la liste des personnes présentes" est activé : les personnes à proximité d’un lieu peuvent donc savoir que vous étiez présent dans ce lieu ;
  3. le paramètre "Mes amis peuvent indiquer que je me trouve à certains endroits" , est partiellement activé : quand un "ami" vous identifiera à un endroit, cela n'apparaîtra pas sur votre mur, mais sur celui de l'ami qui vous aura "tagué". Par conséquent, votre présence dans ce lieu sera visible par ses amis, sans que vous en soyez préalablement averti. Toutefois, une notification dans Facebook et un message électronique vous avertit à chaque fois qu'un ami vous a "tagué" dans un lieu.  

Ecran facebook places pour mobile - écran permettant d'accepter ou refuser la géolocalisationLorsque vous utilisez "Lieux" depuis votre téléphone pour la première fois, Vous devez cliquer sur le bouton "j'accepte " pour consentir à être géolocalisé. Mais ce consentement vaut également pour autoriser vos amis à indiquer votre présence dans un lieu.

Par exception, la localisation des mineurs n’est visible que de leurs "amis".

Puis-je contrôler le paramétrage de la vie privée ?

Facebook propose des outils de paramétrage de la vie privée à l’adresse suivante : www.facebook.com/settings/.
Toutefois, ces outils ne sont pas accessibles depuis les applications des terminaux mobiles et le paramétrage de ces outils est complexe.

Comme pour toutes les informations partagées sur les réseaux sociaux, et afin de protéger sa vie privée, le nombre de personnes qui peuvent accéder à ces informations doit être limité. Pour cela, il est possible de constituer une liste des personnes habilitées à voir les "Lieux dans lesquels j’indique me trouver" .
La CNIL regrette qu'il ne soit pas également possible de créer une liste des amis autorisés à vous taguer dans un lieu.

Quelles sont les demandes de la CNIL ?

La CNIL demande à Facebook d’améliorer les paramètres de confidentialité et l’information des personnes afin que la vie privée soit mieux garantie sur ce réseau social.

Dans l’attente de modifications effectives, elle recommande aux utilisateurs de Facebook la plus grande vigilance et leur propose de désactiver au minimum les options "M’inclure dans la liste des personnes présentes" et  "Mes amis peuvent indiquer que je me trouve à certains endroits" .
Elle recommande de personnaliser une liste des amis habilités à voir les lieux dans lesquels vous indiquez vous trouver.

 

 

Source:

http://www.cnil.fr/la-cnil/actu-cnil/article/article/facebook-places-en-questions-1/#

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 17:59

mardi 19 octobre 2010, par Politis.fr

 

Denis Sieffert présente son dernier éditorial, à lire dans l'édition du jeudi 21 octobre.

 


 
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 16:23

Les médias étrangers brossent peu ou prou le même tableau : celui d'un pays paralysé par un bras de fer qui va en durcissant, avec d'un côté un président qui martèle qu'il ne cédera pas, et de l'autre un mouvement qui se radicalise.

La Une du site The Economist le 19 octobre La Une du site The Economist le 19 octobre

De nombreux médias étrangers font leur Une, mardi 19 octobre, sur la mobilisation en France contre la réforme des retraites. Tous brossent peu ou prou le même tableau : celui d'un pays paralysé par un bras de fer qui va en durcissant, avec d'un côté un président qui martèle qu'il ne cédera pas, et de l'autre une mouvement de contestation qui se radicalise. Cette situation pourrait-elle mener au chaos ? Certains médias s'en inquiètent, mais d'aucun ne s'aventure pour autant à prédire l'issue de ce conflit.

D'emblée, le titre du Times donne le ton, sur son site internet : il ne parle pas de manifestations mais de "guérilla" qui "paralyse la France". Mais en dépit de l'emploi de ce mot, il est l'un des rares journaux à entrevoir pour Sarkozy une lueur d'espoir dans le bras de fer qui s'est engagé : "Les divisions au sein des forces syndicales entre radicaux et orthodoxes donnent à Sarkozy un peu de soulagement", écrit le quotidien britannique.

Une guérilla : c'est aussi ce que retient la BBC. Si le site de la radio britannique titre simplement "Les opposants français aux retraites se préparent à un nouveau jour de grève", la vidéo qu'elle a choisie pour illustrer son état des lieux de la mobilisation montre des scènes de guérilla urbaine entre jeunes et forces de l'ordre.

"Situation explosive", titre également le Financial Times au dessus de la photo d'une voiture incendiée à Nanterre, près de Paris.

"La révolte de la France qui fait le siège de Sarkozy", titre de son côté le quotidien italien La Repubblica (gauche), seul des grands journaux italiens à évoquer en Une la grogne sociale en France. "Des millions de citoyens dans les rues contre la réforme des retraites. Des travailleurs qui risquent leur emploi mais aussi des étudiants qui craignent pour leur avenir. Les grèves dans les transports et le carburant sur le point de finir. C'est l'automne chaud du président, assiégé par ceux qui l'avaient élu et jamais aussi bas dans les sondages", résume le quotidien.

"La France bloquée, Sarkozy ne fait pas marche arrière", écrit pour sa part le grand quotidien centriste de la botte, le Corriere della Sera (centre).

The Guardian, qui propose un suivi heure par heure de la situation sur son site, brosse également un tableau alarmiste et parie même sur une intensification de la contestation : "La contestation de la réforme des retraites du président Nicolas Sarkozy est partie pour s'intensifier alors que s'y ajoutent une généralisation des perturbations dans les transports, les inquiétudes au sujet de l'approvisionnement en carburant et le blocage des lycées".

El Pais insiste lui aussi, dans un article sur son site, sur la conjonction entre les mouvements de routiers, de lycéens, les transports aériens et ferroviaires perturbés, les stations-service à sec… Le quotidien espagnol conclut son tour d'horizon en donnant la parole à un cégétiste. Ce dernier rejette la responsabilité du blocage du pays sur le gouvernement français, qui "ne se rend pas compte que derrière les manifestations, il y a un problème plus profond que les retraites".

Du côté allemand, l'inquiétude point dans l'article du Zeit publié sur le site du journal et titré "La France submergée par les manifestants". Le quotidien souligne que même si Nicolas Sarkozy reste droit dans ses bottes, il n'est pas dit que le vote au Sénat mette fin à la contestation. Et alors, écrit l'auteur de l'article, "la situation pourrait s'aggraver". Avant de conclure sur un petit rappel : les syndicats français ont déjà deux fois - en 1995 et 2006 – fait plier des gouvernements…

Une piqûre de rappel qui figure aussi dans les colonnes de The Economist, qui souligne que contrairement aux habituelles grèves françaises, un nouveau paramètre a été introduit : la pression sur l'économie du pays via le risque d'une pénurie d'essence. Or le journal britannique voit dans ce "signe inquiétant", la possibilité que les manifestations "tournent au chaos", si l'exaspération populaire "échappe à tout contrôle". Ce qui remettrait à plus tard le remaniement annoncé par Nicolas Sarkozy, de l'avis du journal.

Pour l'espagnol ABC (conservateur), qui loue le "courage" de Nicolas Sarkozy, "les graves incidents en France (...) sont plus qu'une manifestation de rue contre une mesure concrète : c'est l'avenir de l'Etat providence qui est en question parce que la crise économique a déclenché toutes les alarmes sur un système (...) maintenant incapable de répondre aux attentes qu'il a suscitées".

Pour le New York Times, ce qui se joue en ce moment en France pourrait effectivement avoir des répercussions à bien plus long terme, mais d'une autre teneur que celles que souligne ABC. Le quotidien américain en ligne, qui titre "En France, les grèves des salariés s'acheminent vers une épreuve de force", estime que même avec la perspective d'une adoption du texte au Sénat, "Sarkozy se retrouve face à la possibilité que la victoire ne lui offre pas pour autant un gain politique". Car, souligne-t-il, avec 71% de Français qui soutiennent la mobilisation, le président français prend le risque de finir son mandat noyé dans l'impopularité…

 

(Sarah Halifa-Legrand - Nouvelobs.com)

 

Source:

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20101019.OBS1509/la-presse-etrangere-s-inquiete-d-un-possible-chaos-en-france.html

 
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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 15:23

"Parodie du film "La Chute" montrant le monde après la victoire du peuple.

C'est en effet aussi simple que ça. La DÉSOBÉISSANCE a apporté la victoire au peuple.

Leur pouvoir ne tient qu'à un fil.

Car si nous ne nous laissons plus gouverner, ils ne gouvernent plus rien."

 

C'est gentil, naïf, mais fin et amusant.

 

http://www.facebook.com/video/video.php?v=153941754645608

 

Vidéo publiée par:  On sait ce que l'on veut qu'on sache

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 14:48

 

Depuis des semaines, l'Elysée et le gouvernement misent sur l'essoufflement et l'usure du mouvement. A défaut de les avoir obtenus, ils parient désormais sur le pourrissement, et un rejet par l'opinion des scènes de violence qui se multiplient.

Après des mois de journées d'action qui ont fait le plein de manifestants sur les pavés de tout le pays, avec de solides majorités dans l'opinion qui rejettent la réforme proposée, le gouvernement est resté « droit dans ses bottes », poussant son avantage parlementaire pour créer un fait accompli législatif.

L'objectif défini par le petit noyau de fins stratèges qui entoure Nicolas Sarkozy dans son réduit de l'Elysée est simple : montrer, comme disait finement Dominique Paillé, le secrétaire général adjoint de l'UMP, que le Président est « un mec qui en a » [1]. C'est-à-dire permettre à Nicolas Sarkozy de répéter à l'envi d'ici à l'élection présidentielle de 2012 que lui, au moins, a su imposer une « réforme-nécessaire-mais-impopulaire-pas-comme-ces-couilles-molles-qui-l'ont-précédé »…

Brouillage du dialogue social

En faisant de la réforme des retraites un objectif politique et pas seulement social et économique, Nicolas Sarkozy a introduit un élément de brouillage considérable. Il a au passage torpillé le dialogue social dont, pourtant, contre toute attente, il avait tenté de faire une force pendant la première période de son mandat, invitant les dirigeants des confédérations à discuter, leur donnant du « Bernard » ou du « François » et des claques dans le dos.

A l'arrivée, il n'a laissé d'autre choix aux centrales syndicales que de capituler ou de se lancer dans l'escalade, avec l'espoir que, dans les deux cas, le pouvoir soit gagnant.

L'escalade, elle se produit sous nos yeux, entre les blocages du secteur de l'énergie et l'irruption progressive de la jeunesse dans le paysage.

Et au passage, c'est tout le mouvement qui risque de changer de nature. Non pas tant avec l'entrée en scène d'éléments violents [2] qui risquent effectivement de discréditer l'ensemble du mouvement, mais surtout parce que la revendication de la jeunesse est plus large.

Le message de la jeunesse

Aux « vieux cons », et ils sont nombreux et pas nécessairement vieux, qui s'étonnent que des jeunes pas encore entrés dans la vie active manifestent pour le droit à la retraite à 60 ans, il leur suffirait de jeter un coup d'œil à cette magnifique photo prise ce mardi matin par Pascal Riché devant le lycée Hélène Boucher, dans le XXe arrondissement de Paris, et le slogan de la banderole des lycéens.

Devant le lycée Hélène Boucher, dans le XXe arrondissement de Paris, à 8h50 (Pascal Riché/Rue89)

Sur la banderole de droite, on peut lire : « 13 ans en taule, 16 pas responsable, 25 au chômage, 70 mort… au taf. »

Le risque que prennent les pyromanes qui nous dirigent est résumé dans cette banderole. La contestation sociale, centrée sur une loi spécifique, est en train de devenir une contestation plus générale de la société, et son incapacité à faire une place à ses jeunes. La France détient en effet l'un des records d'Europe des jeunes de moins de 25 ans au chômage. [3]

Cette génération est la première qui, avec certitude, a compris qu'elle vivra moins bien que celle de ses parents dans une France certes riche [4] mais incapable aujourd'hui d'éviter le décrochage dans un monde en pleine transformation.

En Mai 68, une jeunesse qui n'avait pas à se soucier de trouver une place dans la société contestait la nature même de la société bâtie par leurs parents. La génération 68 n'a pas réussi à la transformer, et laisse à sa descendance une société plus inégalitaire encore, moins accueillante encore…

Crise de société

En octobre 2010, c'est donc une jeunesse qui voit un horizon bouché qui descend dans la rue. Et qui interpelle tout le monde, à sa manière, sur ce « no future » qui se dessine à l'horizon.

Le défi s'adresse au pouvoir actuel, qui ne s'en tirera pas uniquement en montrant au journal de 20 heures des images de casseurs et de lycées brûlés. Le défi s'adresse aussi à la gauche, qui ne peut pas se contenter de surfer sur le rejet du sarkozysme, mais peine à définir des alternatives crédibles.

Pendant ce temps, le projet de loi de réforme des retraites continue son chemin parlementaire. Mais l'enjeu, progressivement, déborde de ce texte qui a mis le feu aux poudres ; c'est une crise de société qui se dessine.

Photo : devant le lycée Hélène Boucher, dans le XXe arrondissement de Paris, à 8h50 (Pascal Riché/Rue89)

 

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