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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 19:27

Face au raz de marée de polluants, FNE a décidé de lancer une campagne portant sur trois fléaux majeurs que sont les importations d'OGM, les algues vertes et les pesticides.     

 

A la veille du Salon de l'Agriculture, France Nature Environnement lance une campagne choc sur les dégâts provoqués par une agriculture intensive peu respectueuse de notre environnement. Pas seulement un coup de poing médiatique, mais aussi l'occasion de proposer des solutions et d'ouvrir un dialogue. 

Notre agriculture est malade. Nous importons des OGM pour alimenter notre bétail alors que nous nous interdisons d'en cultiver et que le consommateur n'en veut pas. Des tonnes de lisier, issues des déjections  des élevages industriels , provoquent, en augmentant le taux de nitrates dans l'eau, des marées d'algues vertes. L'emploi massif de pesticides dangereux contribue au déclin des abeilles et des autres pollinisateurs. La France est le 1er consommateur européen de produits phytosanitaires. 

Nous avons souhaité alerter les Français sur les dégâts provoqués par cette agriculture intensive peu respectueuse de notre environnement. Depuis l'impulsion du Grenelle, la situation se dégrade. Il paraît que " l'environnement, ça commence à bien faire. " Notre rôle est d'alerter l'opinion.

Avec l'agence Mediaprism, nous avons choisi de communiquer de manière plus visible en élaborant ,  une campagne d'affichage aux visuels musclés, sur trois thèmes : les importations d'OGM, les pesticides et les algues vertes.  

 

Nous lançons également une pétition pour l'interdiction des pesticides les plus dangereux et l'application pleine et entière du plan Ecophyto 2018.  Pour la signer, cliquez sur ce lien !

 

 

Découvrez les visuels  

 

 

 

 

 



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18 août 2007 6 18 /08 /août /2007 17:27
José Bové appelle à poursuivre les fauchages d'OGM

 Source: LEMONDE.FR avec AFP | 18.08.07


osé Bové a "très clairement" appelé, samedi18 août, à Saint-Chély-d'Aubrac (Aveyron) les militants anti-OGM "à détruire les parcelles d'essais et à détruire toutes les parcelles de semences qui ont été mises en place par des multinationales"."Il n'est pas acceptable aujourd'hui que dans ce pays on méprise les citoyens, les paysans en leur imposant des OGM", a ajouté l'ancien candidat à la présidentielle.

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José Bové, qui se rendait sur le plateau de l'Aubrac à au 20ème anniversaire de la Confédération paysanne, dont il a été longtemps le porte-parole, réagissait au placement en garde à vue quelques heures plus tôt d'une soixantaine de membres du Collectif des faucheurs volontaires après la destruction d'une parcelle de maïs transgénique samedi matin à Poinville (Eure-et-Loir).
 

"QUAND ON N'A PAS D'AUTRES CHOIX, ON LE FAIT"

 

Les suspects, qui revendiquent les faits, pourraient être placés en garde à vue, en vue d'un renvoi ultérieur en correctionnelle de tout ou partie d'entre eux, une procédure désormais habituelle dans ce type d'affaires.  Cette nouvelle action, qui fait suite à la divulgation d?une cartographie ministérielle recensant les 21 000 hectares de parcelles OGM, se veut "un acte de désobéissance civile non-violent".  Parmi la soixantaine de faucheurs interpellés se trouve notamment Dominique Plancke, conseiller régional Vert du Nord-Pas-de-Calais.

 

"Ce qui est important aujourd'hui, c'est qu'il y ait un débat de société. Ou ce débat peut se faire dans la démocratie et dans ce cas-là, il faut un moratoire. Et s'il n'y a pas de moratoire, la responsabilité des citoyens, c'est d'agir en désobéissant et en assumant leurs actes. Quand on n'a pas d'autres choix, on le fait", a-t-il ajouté.

Revenant sur son action du 5 août dernier Murviel-lès-Béziers (Hérault), où avec d'autres militants anti-OGM, il avait participé à un fauchage symbolique, le leader altermondialiste a déclaré : "je suis repassé à l'action et j'ai donc désobéi une fois de plus à la loi. Je suis conscient que j'agis en dehors de la loi, mais quand plus rien ne fonctionne, quand la démocratie ne fonctionne pas et qu'on veut nous imposer quelque chose qui est refusé par la majorité de la population, qu'est-ce qu'il nous reste d'autre que de désobéir à la loi ?".




Une parcelle de maïs transgénique a été détruite samedi matin à Poinville (Eure-et-Loir) par une soixantaine de membres du Collectif des faucheurs volontaires, qui ont été placés en garde à vue, a-t-on appris auprès du collectif.

Vers 07H00, des militants anti-OGM des régions Centre, Bretagne, Ile-de-France et Nord ont arraché un champ d'essai de maïs transgénique, appartenant à la société américaine Monsanto et d'une superficie d'environ 2.000 mètres carrés, a précisé Karine Deschamps, membre du collectif.

L'action, qui n'a duré que quelques minutes, s'est poursuivie avec le dépôt "symbolique" de quelques plants de maïs sur les grilles de l'usine Monsanto de Janville (Eure-et-Loir), a-t-on ajouté de même source.

Les militants ayant participé à l'arrachage ont été interpellés, conduits à la gendarmerie de Janville et placés en garde à vue, a précisé Mme Deschamps.

Le Collectif des faucheurs volontaires demandent un moratoire sur la culture des OGM.

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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 14:25

Quand José Bové "pollinise" les OGM

 

L’ex-candidat à la présidentielle et 500 militants anti-OGM ont épandu du pollen de maïs traditionnel sur un champ de maïs OGM, rendant les semences impropres. Les organisateurs avancent que l’opération s’est déroulée "dans un cadre légal" car personne n’a eu à entrer dans le champ.

 

A.C. (avec agence) - le 26/07/2007 - 19h05

 

Ils ont conçu cette opération comme un "baptême". 500 militants anti-OGM, José Bové en tête, ont "pollinisé" jeudi en Ardèche un champ de maïs OGM, c’est à dire qu’ils ont épandu du pollen de maïs traditionnel afin de rendre les semences OGM impropres. L’opération s’est déroulée à Lussas "sans incident", sans que personne n’ait à entrer dans la parcelle d’environ 6.000 m2 , et la gendarmerie présente sur les lieux n’est pas intervenue, selon les "organisateurs".

 

Face aux nombreuses condamnations dont ils font l’objet, les militants anti-OGM ont imaginé ce moyen d’action pour limiter leur responsabilité. "Nous avons simplement agité des épis. Les pollens sont déplacés par le vent, les insectes, les humains, donc on a pas eu besoin de rentrer dans la parcelle", a souligné le responsable d’Agribio Ardèche, association de promotions des produits biologiques du département participant à l’opération. Les organisateurs estiment que l’opération s’est déroulée "dans un cadre légal" car personne n’a eu à entrer dans le champ. "Jusqu’à présent ce sont les OGM qui polluent les paysans autour, et bien là pour la première fois nous allons polluer la semence en envoyant du pollen de maïs traditionnel et le semencier ne pourra rien en faire. C’est la politique de l’arroseur arrosé, on va polluer le pollueur", a pour sa part déclaré José Bové.

 

"Nouvelle forme de sabotage"

 

Le semencier français Limagrain, qui exploite le champ, a annoncé son intention de porter plainte et qualifié l’opération de "nouvelle forme de sabotage". Selon le directeur stratégie et communication du groupe, "c’est parfaitement l’équivalent d’une destruction, puisque la pureté du maïs est exigée dans tous les cas de commercialisation". "On va analyser les conséquences de ces actes mais c’est certain qu’on va porter plainte", a-t-il ajouté. De son côté, la préfecture de l’Ardèche n’a pas souhaité faire de commentaire.

 

Les anti-OGM accusent les semenciers d’OGM d’être incapables de maîtriser les pollens de leurs plantes et de contribuer à la prolifération des OGM dans les champs de cultures traditionnelles. La parcelle de Limagrain concernée par l’action est située à Lussas, près d’Aubenas. Interrogé récemment sur les sites de Limagrain, le groupe avait mentionné des champs dans le Tarn-et-Garonne et le Gers, mais aucun en Ardèche. Le directeur général du groupe avait annoncé début juillet qu’il "s’interrogeait très sérieusement" sur la poursuite de ces essais en France, à quelques semaines du Grenelle de l’environnement qui doit notamment se prononcer sur les OGM. 

 

 

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 18:09
Nouvelles données européennes sur la
contamination par les pesticides des fruits
et légumes … des résultats préoccupants !

Des données non encore publiées de la Commission Européenne montrent que la contamination des aliments végétaux par les résidus de pesticidesatteint un niveau record avec 47% des fruits et légumes contaminés dans
l’Union, ce qui représente une hausse de 3% par rapport aux chiffres de l’an dernier.
Ces données sont celles de 2004, les derniers résultats publiés jusqu’alors étaient basés sur des données 2003. Le programme de suivi des résidus de pesticides dans les aliments végétaux de la Commission Européenne est basé sur les résultats d’analyses de plus de 60 000 échantillons prélevés dans l’Union Européenne.
Un représentant de la Commission Européenne a présenté les chiffres des analyses des échantillons prélevés en 2004 en avant première lors d’une réunion de du Groupe de Travail sur les Résidus de Pesticides qui s’est tenu à Corfou en Grèce du 21 au 25 mai 2006.
Il a également précisé que les échantillons présentant plusieurs résidus différents représentaient 23,4 % du total, chiffre en augmentation de 2% par rapport à l’année précédente ! Les laboratoires ont trouvés 197 pesticides différents dans les échantillons analysés, contre 185 l’année précédente.
Les chiffres spécifiques à la France, d’habitude largement au-dessus de la moyenne des contaminations européennes, ne sont pas encore connus à cette heure. François Veillerette, Président du MDRGF, s’inquiète de cette situation et déclare : «Les premiers résultats de l’étude annuelle européenne sur les résidus de pesticides
dans les aliments végétaux sont en encore moins bons que ceux de l’an dernier. Cette situation est très inquiétante quand on connaît les propriétés cancérigènes, neurotoxiques, perturbatrice hormonales de nombres de ces pesticides ».
Le MDRGF est conscient de la gravité de cette situation et a choisi d’informer ses concitoyens sur la contamination de son alimentation par les pesticides sur son nouveau site internet : www.pesticides-non-merci.com.
« Le MDRGF demande de toute urgence au gouvernement français de se doter rapidement d’une politique de réduction de l’utilisation des pesticides, afin de limiter au maximum cette contamination alimentaire, qui constitue à juste titre la première crainte alimentaire des français et des européens. " » poursuit le Président
du MDRGF.
Contacts presse MDRGF : F. Veillerette : 06 81 64 65 58 et N. Lauverjat : 06 87 56 27 54
40 rue de Malte 75011 Paris
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 23:06
Les OGM ont passé la barre des 100 millions
d'hectares cultivés


ix ans, 100 millions d'hectares : c'est le bilan des cultures commerciales d'organismes génétiquement modifiés (OGM) qui ont fêté, en 2006, leur première décennie d'existence. Le compte a été annoncé, jeudi 18 janvier, par l'Isaaa (International Service for the Acquisition of Agri-Biotech Applications), une association qui publie, chaque année, un rapport sur la situation des cultures transgéniques. Elle est financée à 40 % par des firmes privées (parmi lesquelles Monsanto et Syngenta) et s'affiche comme très favorable aux OGM, mais son recensement est le seul qui existe et s'est imposé comme une référence.

Ainsi, dix ans après que l'on a commencé à cultiver à grande échelle les plantes transgéniques en Amérique du Nord (1,7 million d'hectares), elles couvrent 102 millions d'hectares dans le monde en 2006, un chiffre en progression de 13 % par rapport à 2005. Les OGM sont limités à quatre plantes (soja, maïs, coton et colza) et sont concentrés à 88 % dans quatre pays (Etats-Unis, Argentine, Brésil et Canada). Clive James, le président de l'Isaaa, relève par ailleurs que les OGM ont progressé, en 2006, plus rapidement dans les pays en développement. C'est surtout l'adoption du coton transgénique par l'Inde qui explique cette poussée. Cependant, la Chine et l'Inde restent prudentes et n'autorisent que le coton transgénique.

L'analyse de l'Isaaa est critiquée par un rapport de l'association Friends of the Earth (FOE, les Amis de la Terre), publié le 9 janvier. Il énumère les revers enregistrés par les cultures transgéniques, comme leur refus continu par l'Europe, leur abandon par l'Indonésie, la multiplication des contaminations, ou la montée des résistances des insectes et herbes adventices aux propriétés pesticides des OGM. La question des résistances est le seul problème qu'admet Clive James : "La bonne gestion de ces résistances est la clé de l'avenir des biotechnologies", dit-il.

200 MILLIONS D'HECTARES EN 2015

Si les chiffres de l'Isaaa ne sont guère contestés, le débat reste ouvert sur la question de savoir si les OGM permettent un meilleur rendement et une moindre consommation de pesticides. Les études citées par les deux rapports sont indécises. "Croyez-vous que les agriculteurs qui adoptent les OGM ne savent pas ce qu'ils font ?", ironise Clive James. " Les OGM sont une bonne solution pour les grands exploitants, répond Adrian Bebb, de FOE. Mais ils ne profitent pas aux petits fermiers." Les OGM sont cultivés par environ 9 millions d'agriculteurs, soit moins de 1 % des paysans du monde, alors qu'ils représentent environ 7 % de la superficie arable mondiale.

Quel sera l'avenir des OGM ? Selon M. James, ils couvriront 200 millions d'hectares en 2015, du fait de l'adoption du riz transgénique et du développement de plantes destinées aux biocarburants. Des plantes présentant un avantage nutritionnel devraient apparaître : un maïs enrichi en lysine (un acide aminé), un riz dopé en vitamine A (vers 2009), un soja contenant de l'omega-3 (vers 2012). Le principal enjeu sera sans doute le riz : les cultures transgéniques actuelles sont essentiellement destinées à l'alimentation animale. Mais les consommateurs accepteront-ils de manger du riz transgénique ? Ici, le choix de la Chine risque d'être décisif.


Hervé Kempf

CHIFFRES

LA SUPERFICIE COUVERTE EN OGM est de 102 millions d'hectares. Elle a crû de 13 % en 2006, après des augmentations de 11 % en 2005, 20 % en 2004, 15 % en 2003 et 12 % en 2002.

QUATRE PLANTES représentent la totalité des OGM cultivés : le soja (57 %), le maïs (25 %), le coton (13 %) et le colza (5 %).

QUATRE PAYS concentrent une grande majorité des OGM : les Etats-Unis (53 %), l'Argentine (18 %), le Brésil (6 %) et le Canada (6 %). Ensuite viennent l'Inde (4 %) et la Chine (3 %).

LA FRANCE a cultivé 4 500 hectares de maïs transgénique en 2006, selon le ministère de l'agriculture. L'Espagne en a planté de son côté 60 000 hectares.


Article paru dans l'édition du 20.01.07
Source: Le Monde
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22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 21:29


Bio de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Fédération régionale d'agriculture biologique, et Agribio Alpes Maritimes, groupement départemental des agriculteurs biologiques, ont l’honneur de vous convier à l’inauguration de la manifestation

Floraison bio

jeudi 1er juin à 10 h 30

Jardins de la Vallée de la Siagne à Mouans Sartoux.

La visite des jardins sera suivie d'un apéritif bio pendant lequel nous vous présenterons le programme de Floraison bio .


Dans le cadre de la manifestation nationale Printemps bio, Floraison bio est un événement organisé par le réseau des agriculteurs bio de la région PACA (Bio de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Agribio 04, Agribiovar, Agribio Vaucluse, Agribio Hautes Alpes, Agribio Alpes Maritimes), en partenariat avec le GR CIVAM , et avec le soutien du Conseil Régional PACA, du Ministère de l'Agriculture, des Conseils Généraux, de l'Agence de l'eau...


Plus d'informations sur : www.floraison-bio.info


Fermes ouvertes les 10 et 11 juin 2006 :

A la rencontre des paysans bio


Les samedi 10 et dimanche 11 juin, une soixantaine de fermes bio réparties sur toute la région Provence Alpes Côte d’Azur ouvriront leurs portes au grand public, afin de faire découvrir et comprendre leur engagement, du travail de la terre à la vente de leurs produits. Dans les Alpes-Maritimes, elles seront quatorze, de la Roya au pays grassois, représentant les différentes productions : fruits et légumes, plantes aromatiques et médicinales, miel, agrumes, viandes (moutons), olives...



 

 

169 Chemin de Bonson
06830 GILETTE

 04.92.08.07.95 / 06.07.23.29.61

  Email: agribio_alpesmaritimes@yahoo.fr

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