INTERVENTIONS
Jean-Jacques Boislaroussie (les Alternatifs)
Personne, notamment pas les Alternatifs, ne demande aux communistes de s'effacer. L'engagement du PCF dans la démarche unitaire est l'une des conditions essentielles du succès.Ce qui est en jeu, c'est une démarche politique, sa visibilité, son efficacité.
Les Alternatifs, avec d'autres courants et un grand nombre de militant-e-s des collectifs unitaires, considérent que le succès de notre démarche commune et sa durabilité nécessitent des actes symboliques forts. Les personnes ne sont pas en cause, et les Alternatifs, qui ont soutenu la candidature de José Bové, ne remettent pas en cause leur pleine participation au processus antilibéral.Pour nous, comme pour beaucoup d'autres, une des raisons du succès de la gauche du 29 mai est qu'elle ne s'est pas construite symboliquement autour d'un parti ou d'un cartel.
Nous réaffirmons notre volonté d'aboutir, à une candidature antilibérale à la Présidentielle , candidature reposant sur le double consensus des collectifs unitaires et des organisations et courants antilibéraux. Dès à présent, il est patent qu'un tel double consensus ne s'exprime pas en faveur de la candidature de Marie-Georges Buffet. Passer en force ferait exploser le processus. Les Alternatifs poursuivront leurs effort dans le sens de l'unité, avec le soucis que toutes le sensibilités politiques, tous les engagements sociaux, trouvent leur place grâce à une démarche consensuelle.
Claude Debons
L'exacerbation de la tension au sein du collectif national fait courir un grave danger. Il faut décréter un "cessez-le-feu". Avec plusieurs membres du CN, j¹ai signé une déclaration s¹associant à celle de camarades des Bouches-du-Rhône. Ce texte traduit une émotion que je partage à l'annonce du retrait de José Bové et je souhaite son retour. Ce texte est à l'évidence imparfait et même inapproprié quand il demande le retrait de la candidature de Marie-Georges. Cette candidature doit être débattue jusqu'au bout avec les autres. Mais les dirigeants du PCF au sein du CN doivent cesser de refuser de discuter des autres candidatures. Par contre, je n'ai pas signé une pétition nationale et je demande que soit retiré l'appel à signature sur le site "alternative unitaire". Cette escalade pétitionnaire porte la confrontation dans tous les collectifs, pousse chacun à "choisir son camp" et conduit à l'éclatement. Il faut arrêter cela.
Cette situation est la résultante d'un engrenage mal maîtrisé collectivement. Nous avons tardé à aborder au CN le débat sur les candidatures. Même si les points de vue des uns et des autres sont connus depuis quelques mois, nous ne les avons pas vraiment confrontés. Je partage le sentiment de J.J.Boislaroussie ; ces dernières semaines les déclarations des dirigeants du PCF au sein du CN ont très nettement donné le sentiment d¹un changement d'approche de leur part. L¹insistance sur une logique majoritaire au sein des collectifs a pris le pas sur la recherche du double consensus. La floraison de collectifs qui a suivi le dernier Comité national du PCF et certaines pratiques locales -minoritaires pour l'instant- ont fait craindre la tentation d¹un "passage en force". José Bové a réagi à cette situation, mais de manière inappropriée. La forme de son coup d'éclat est irresponsable par les dégâts collatéraux provoqués.
C'est en tout cas un signal d¹alarme à prendre comme tel.
Un certain nombre de chose devaient être dites nettement, c'est fait. La dynamique existe, ne la gâchons pas. Dans les collectifs où une pratique unitaire est enracinée depuis la campagne référendaire le débat sur les candidatures se passe bien et ne recoupe pas des logiques de " blocs " .
Espérons qu¹il en ira de même partout. Nous ne réussirons que si nous trouvons un candidat " point d¹équilibre " qui n'entraînera de défaite pour personne.
Roger Martelli
Le PCF propose sa secrétaire nationale à la candidature : ce n'est pas marque d'hégémonisme. Des membres du CIUN représentatifs d'une part importante des sensibilités de notre rassemblement disent qu'ils ne peuvent la retenir : ce n'est pas marque d'anticommunisme. Notre contrainte : rassembler le plus près possible de l'arc des fores du 29 mai, de Besancenot à Mélenchon. Notre méthode : non pas la majorité et le rapport des forces mais le consensus. Que veut dire le consensus ? Retenir l'option la plus raisonnable pour rassembler le plus largement possible (la largeur du rassemblement est le critère de choix le plus important celui qui passe avant les autres). Si une force donne l'impression qu'elle veut rassembler autour d'elle, ce n'est pas raisonnable. Si une force a au contraire l'impression qu'elle est ostracisée, mise à l'écart, humiliée, ce n'est pas raisonnable. Si une candidature rassemble beaucoup mais écarte aussi beaucoup, ce n'est pas raisonnable. L'option raisonnable doit l'emporter, et non l'option censée être parfaite pour tel ou tel. Si nous ne sommes pas raisonnables, à l'arrivée nous serons tous responsables. Et nous en paierons tous l'addition électorale.
Pierre Zarka
Je réfute la notion de deux camps. Ce qui crée de l'enthousiasme dans les meetings c'est justement leur côté « polyphonique ». Demander le retrait de la candidature de Marie-George Buffet ne peut que heurter les militants communistes. Crier à l'anticommunisme ou à l'antiparti dès qu'une objection se fait entendre ne peut qu'entretenir un dialogue de sourds.
Le double consensus est la seule solution. Notre édifice repose sur la capacité de chacun( e) à défendre son point de vue tout en se sentant responsable de la place que peuvent prendre les autres. Autant je pense à la prééminence des collectifs locaux, autant notre réalité actuelle doit nous faire veiller à ce que lorsque l'on évoque le consensus, cela n'induise pas dans l'esprit de certains un consensus entre les collectifs locaux et le seul PCF. Ne pas tenir compte des autres forces organisées déboucherait immédiatement sur l'explosion des collectifs.
Je n'entends pas dire ici qu'il ne faut pas de candidature issue d'un parti ou d'une composante. J'entends dire qu'une candidature emblématique d'une composante organisée ferait que les électeurs ne verrait plus que cette composante au détriment de la visibilité des autres et donc de la visibilité du rassemblement. Comment toutes les forces peuvent se retrouver dans la campagne sans se couper des milieux qu'elles représentent ? Cela mérite discussion plus que crispation. Si la candidature de Marie-George Buffet fait tant discuter c'est aussi parce que le PCF dont je fais partie à souhaité lui-même mettre en débat le principe d'une candidature communiste de rassemblement depuis plus d'un an. Nous ne pouvons donc pas nous en plaindre. Nous devons sortir de toute posture de face à face et de négociation pour entrer dans une phase de construction commune : croiser les critères énoncés avec les noms de chaque candidat.
Emmanuel Chanial
Je suis sensible à l'appel à la "désescalade" de Claude Debons. Mais enterrer la hache de guerre ça implique de faire des pas des deux côtés.
Or je suis minoritaire dans mon organisation et j'assume, mais il ne faudrait tout de même pas dire n'importe quoi sur la LCR, et ne pas lui faire dire n'importe quoi non plus, s'agissant de la déclaration du PCF.
La LCR n'a rien contre la vocation majoritaire de notre rassemblement, le problème c'est le refrain « réunir toute la gauche sur des bases anti-libérales ». Continuer à le dire alors que PS est un énorme obstacle à cela, et l'est encore plus avec la désignation de Ségolène Royal, ça n'a pas de sens. Est-ce cela enterrer la hache de guerre ?
Sur le respect des règles auxquelles les signataires de l'appel des Bouches-du-Rhône auraient dérogé, cf. ce qui s'est passé dans le collectif Paris 20e, où les militant-e-s du PCF sont allé-e-s jusqu'à refuser le vote par préférence, au profit du vote uninominal. Est-ce cela enterrer la hache de guerre ?
Et bien entendu qu'il y a un glissement dans le discours du PCF, qui témoigne d'un affranchissement de règles celles-là connues de tou-te-s : quand Olivier Dartigolles (réagissant dans L'Humanité à la lettre de démission de José Bové), et quand Marie-George Buffet (dans Le Monde du 28/11) mettent en avant la « démocratie » (donc le vote), comme méthode de prise de décision finale sur la candidature, on aurait attendu « consensus ». Est-ce cela enterrer la hache de guerre ?
La démocratie et le consensus en matière de prise de décision s'opposent, chaque étudiant-e en sciences politiques sait cela.
Nous en sommes là. Marie-George Buffet et José Bové ne font pas consensus, c'est un fait. Or le-la meilleur-e candidat-e c'est celui-celle qui permet de préserver le rassemblement. Qu'en est-il donc d'Yves Salesse et de Clémentine Autain ? Qu'est-ce qui doit primer ? La «stature nationale » ou la capacité à préserver le rassemblement ?
Henri Mermé
L'appel initié par des camarades de Marseille « La gauche doit se ressaisir » est un cri du coeur. Malgré les déclarations répétées à longueur de réunions que pour des raisons politiques - et bien sur pas personnelles - la candidature de la principale responsable du principal parti de notre rassemblement ne pouvait pas faire consensus, ce message n'est pas entendu par la direction du PCF. On a même l'impression de se heurter à un mur. Et pourtant quels que soient l'apport décisif du PCF dans notre rassemblement et les qualités de MG Buffet, cette dernière ne peut pas représenter la diversité de notre rassemblement. Pour les électeurs/trices une candidature de MG Buffet apparaîtrait non pas comme celle du rassemblement de la gauche alternative antilibérale, mais comme celle du PCF élargi à d'autres composantes.
La plupart des militant-e-s n'appartenant pas au PCF et même un certain nombre de celles et ceux qui en sont membres ne peuvent que constater que le double consensus des collectifs et des sensibilités politiques ne fonctionne pas. En effet pour le PCF il n'est pas envisageable que la candidate ne soit pas MG Buffet. C'est encore ce qu'a déclaré Jean François Gau lors du meeting parisien du 24/11 dans le XX° : « Nous présenterons MG Buffet dans le cadre d'un collectif de porte paroles ». Pas de conditionnel, ni de si ! Ce refus d'envisager une autre solution ne peut qu'entraîner des appels du type de celui de Marseille. Certes je ne l'aurais pas écrit de la même façon - en particulier la demande de « renoncer » à la candidature de MG Buffet est maladroite - mais ce n'est pas le plus important. Ce qui l'est, c'est que si le PCF ne bouge pas sur sa volonté d'imposer la candidature de MG Buffet, les collectifs vont voler en éclats et que tout le monde, PCF compris, sera perdant. Et ce sera la fin des espoirs de changer la gauche nés après la victoire du 29 Mai. Il est encore temps d'entendre cet appel !
Francis Sitel
Ces derniers jours, le PC est apparu comme voulant s'affranchir des règles du consensus au profit d'un impératif majoritaire pour imposer MG Buffet comme candidate du rassemblement. Quant à J Bové, son retrait, au nom de critiques justifiées à l'encontre du PC et de la LCR, a provoqué de la démoralisation au sein du mouvement et a alimenté la campagne médiatique visant à discréditer celui-ci. Notre rassemblement s'est ainsi vu menacé de dislocation. Situation profondément injuste : après le travail fait sur la perspective politique et les clarifications sur les rapports au PS, ainsi que sur le programme, alors que la dynamique est confirmée par l'importance des meetings, comment accepter qu'on échoue sur la question de la candidature ? L'émotion était légitime et c'est ce qu'exprime l'appel des Bouches-du-Rhône.
Pour notre part, en tant que minorités de la LCR, nous avons signé cet appel qui est un appel à ne pas renoncer. Et nous avons réagi par une déclaration publique. Pour nous, il s'agissait, non seulement de refuser la démoralisation, mais d'avancer quelques propositions permettant de défendre l'unité de notre rassemblement. Il faut, non pas écarter telle ou tel, mais sur la base des textes du 10 septembre et du programme réunir le plus de forces possible, à travers celles et ceux qui représentent celles-ci. Si le consensus ne peut se réaliser sur le nom de MG Buffet, nparce que le rassemblement ne peut se faire autour du PC, MG Buffet est indispensable comme figure principale de la candidature collective que nous voulons. De même que J. Bové. Et aussi O. Besancenot et J-L Mélenchon, afin de viser à reformer l'arc de forces qui a permis la victoire du 29 mai. Pour y parvenir, il faut chercher une candidature trait d'union : celui ou celle dont le nom figurera sur le bulletin de vote doit permettre que se constitue le collectif porteur de notre campagne.
Pierre Cours Salies
Je ne vais pas reprendre ici un texte paru dans l'Huma du mercredi matin?
Je peux donc insister sur des points moins publics.
Dans la polémique en cours, la tension doit retomber. Donc, la franchise s'impose plus que jamais.
Il est temps, Patrice, de reconnaître les faits : tu nous as demandé, pour Convergence citoyenne, si nous pouvions envisager de soutenir la solution d'une candidature de Marie-Georges Buffet si les communistes étaient très nombreux à le demander. Nous t'avons répondu, Bernard Loche et moi, que cette proposition ne correspondait pas à la situation. Cette éventualité allait laisser de côté une trop grande partie des forces. Au lieu de rassembler, elle nous semblait la voie de l'échec : cela n'a rien à voir avec les qualités de Marie-George elle-même; mais on ne peut considérer que la transformation en cours du PCF soit tout à fait perceptible, etc.
Tu as posé à nouveau la même question lors de la Fête de L'Huma; et je t'ai dit que ce n'était pas un avis personnel; même ta demande de donner le signal d'une acceptation possible de notre part me semblait hors de saison et sans doute de raison : le rassemblement avec des forces aussi diverses que celles qui ont fait la victoire du Non à gauche ne peut se faire autour de la direction du PCF. Je me souviens de t'avoir dit que les conditions auraient pu sans doute en être créées depuis le 29 mai; mais elles ne l'ont pas été.
Donc, la seule question qui se pose, à laquelle les représentants de la direction du PCF devraient enfin répondre est la suivante, simple : "Accepterez-vous de faire la campagne unitaire même si la candidature de Marie-George Buffet pour le bulletin de vote n'est pas retenue?" Ne pas répondre à cela signifie que vous jetez en fait une exclusive sur tous les autres candidats. Votre absence de réponse est la source de beaucoup de troubles.
Par ailleurs, nous devons reconnaître que le Collectif, dans son ensemble, n'a pas travaillé correctement la question des candidatures. Pourquoi ne pas en avoir discuté une première fois dès le 17 octobre : un échange de vue aurait permis de comprendre le malentendu autour de la candidatue de José Bové. Une grande partie de Convergence citoyenne propose sa candidature pour la dynamique qu'il crée en montrant la nécesité de passer d'un investissement avant tout dans les luttes sociales à la lutte politique proprement dite; la direction du PCF, comme d'autres composantes du Colelctif national, le perçoivent avant tout comme symbolique d'un courant politique particulier. Il fallait le dire plus tôt et discuter avec le souci de consrruire une candidature collective. Le nom sur le bulletin de vote va-t-il empêcher une campagne d'alternative au libéralisme qui se fixe comme but d'en finir avec la Constitution de la 5e République pour passer à la sixième République ?
Quant à la question d l a "notoriété" de la candidature, qui ne voit pas que la notoriété sera faite de la dynamique de cette campagne unitaire : ele aditionnera et peut être multipliera la notoriété de Marie-George Buffet, de José Bové, sans doute de Jean-Luc Mélenchon ...
Voulons-nous réussir, créer un cadre de confiance et faire la campagne qui consolidera évidemment la confiance entre divers courants uns pour une alternative ?
Intervention de Jean Malifaud
Le retrait de José Bové, après celui de Raoul Marc Jennar et le départ de militants dans les collectifs locaux témoigne d'une crise et nous prive d'un discours altermondialiste que José pouvait porter. Cette crise est directement l'effet de la volonté manifeste de la direction du PCF d'imposer aux collectifs locaux la candidature de Marie-George Buffet, ce
qui réduirait la dynamique en cours à une campagne autour du PCF, alors que nous voulons rassembler tous les anti-libéraux. C'est ce qui a provoqué la prise de position des 4 des Bouches du Rhône et la signature des membres du CIUN. Non, ce n'est pas la «guerre civile» mais un simple sursaut pour avertir de ce qui risque de se passer les 9-10 décembre : l'éclatement du rassemblement. Alors, on peut retirer la possibilité de signer en ligne sur le site officiel ce texte, pour calmer le jeu, mais non sur l'autre qui doit rester un forum de discussion.
Aux deux « glissements » du PCF depuis le 10 septembre qu'a mentionné Jean-Jacques (affirmer l'hégémonie d'une seule organisation dans le processus et vouloir imposer un plébiscite en faveur de MGB par le vote), j'ajouterai que le discours récurrent sur l'objectif de « rassembler toute la gauche » tourne le dos à ce qui est ressorti du 10 septembre et témoigne, pour le moins, d'un double discours qui peut faire échouer notre projet de construire un rassemblement anti-libéral qui dispute au PS l'hégémonie à gauche.
Claude Le Guerrannic
Il serait temps de se rendre à l'évidence que le processus de désignation de la candidature unitaire appelé « consensus « ne fonctionne pas. Il ne fonctionne pas plus dans les Collectifs Locaux qu'au niveau du Collectif National, tout ceci n'est qu'une vaste mascarade. Non que je ne crois pas au principe, mais surtout que les conditions ne sont pas réunis pour une bonne mise en ouvre. Le glissement vers une procédure de vote a. commencé dans les collectifs locaux parce que le consensus n'arrive pas çà se faire, et au National c'est le blocage total parce qu'un certains nombre d'intervenants continuent à marteler qu'il faut rester dans le consensus.
Nous sommes dans l'hypocrisie totale, il serait temps de commencé à avoir des rapports de franchise et de prendre les choses avec pragmatisme. Pour quelles raisons devrions nous nous priver de la seule et réelle possibilité de faire un bon score aux élections présidentielles, pourquoi devrions nous continuer cette auto-flagellation d'éternels perdants, José Bové est la seule candidature qui peut non seulement nous permettre un score historique mais également nous permettre de maintenir la diversité de notre rassemblement . D'autres part si je ne suis pas favorable à la candidature Buffet, ce n'est pas parce qu'elle appartient au Parti Communiste Français et qu'elle en est la première secrétaire, c'est parce qu'elle ne permet pas de maintenir notre rassemblement dans sa diversité, de nombreux militants ont déjà annoncé qu'ils se retireraient si c'était elle qui était choisit, au collectif national il en serait de même, quant au score attendu nous savons qu'il ne dépasserait pas les 4 % dans le meilleur des cas. Pour que tous en sortent gagnant gagnant, il nous faut engager dès maintenant une négociation honnête et sincère.
> Liste des présents
> Léonce AGUIRRE (LCR)
> Christophe AGUITON
> Abdel BENASSEM (CCAG)
> Jean-Jacques BOISLAROUSSIE (Les Alternatifs)
> Frédéric BORRAS (LCR)
> Pierre CARASSUS (Gauche Républicaine)
> Philippe CATHELAIN (Objecteur de croissance)
> Emmanuel CHANIAL (LCR)
> Patrice COHEN-SÉAT (PCF)
> Éric COQUEREL (MARS)
> France COUMIAN
> Pierre COURS-SALIES (CCAG)
> Claude DEBONS
> Brigitte DIONNET (PCF)
> Elisabeth GAUTHIER (PCF)
> Charlotte GIRARD (PRS)
> Pierre-François GROND (LCR)
> Jack HARMAND
> Michel LAURENT (PCF)
> Claude LE GUERRANNIC (Objecteur de croissance)
> Bernard LOCHE (CCAG)
> Julien LUSSON
> Jean MALIFAUD (LCR)
> Nathalie MARCU (Les Alternatifs)
> Roger MARTELLI (PCF)
> Mireille MENDÈS-FRANCE
> Franck MÉRAT
> Henri MERMÉ (Les Alternatifs)
> Claude MICHEL
> Alain MONTAUFRAY (LCR)
> Patrick SILBERSTEIN
> Francis SITEL (LCR)
> François SOLTIC (Les Verts - Alter Ekolo)
> Dominique TADDÉI
> Pierre ZARKA (PCF) ---------------------------------------
TamTam liste de diffusion
des Alternatifs des Alpes-Maritimes
B.P. 2016 - 06101 NICE cedex 2