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En fait de délinquants, à partir du 1er novembre, la Ville de Nice utilisera son réseau de caméras de surveillance pour traquer et verbaliser les automobilistes en double file. Le maire Christian Estrosi a présenté vendredi les détails du dispositif, déjà en oeuvre à Cagnes-sur-Mer et dont la mise en oeuvre avait été annoncée en février.
Seules trois zones, sur l'avenue de Verdun et les boulevards Carlone et Gambetta, sont concernées dans un premier temps. Par ailleurs, les premières verbalisations seront précédées, dès ce lundi, d'une période de test au cours de laquelle les PV seront envoyés "à blanc".
Dans les trois secteurs concernés, la mairie a fait installer des panneaux portant la mention "zone de verbalisation par caméra". De nouvelles zones seront ajoutées au bout de trois mois, à compter du 1er novembre.
Déjà expérimenté à Cagnes, le dispositif permet aux policiers d'utiliser les caméras de surveillance pour traquer les véhicules en double file. Identifiés via leur plaque d'immatriculation, les propriétaires reçoivent ensuite une image de l'infraction, assortie d'un PV de 35 euros.
Le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier, avait donné son accord de principe en février dernier. "Ce dispositif a été expérimenté ailleurs. Il a donné satisfaction. Je n'y vois pas d'objection", avait -t-il expliqué à Nice-Matin.
Ainsi, ces caméras soi disant destinées officiellement à protéger la population de la délinquance auront pour rôle de l'encadrer étroitement et d'en réprimer les infractions mineures au stationnement. C'est tout un symbole.