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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 08:52
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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 08:39
«Il veut éviter d'apparaître machiste»

Par Marie GUICHOUX
 
LIBERATION jeudi 3 mai 2007
 

 
 
 
Ali Magoudi est psychanalyste. Dans les années 80, il avait exploré les personnalités de François Mitterrand et de Jacques Chirac (1) avant l'échéance présidentielle. Dans notre édition du mercredi 2 mai, il renouvelait l'exercice en se penchant sur les deux prétendants à l'Elysée du cru 2007. Hier soir, nous lui avons demandé de regarder pour Libération le duel télévisé de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.


Que retenez-vous de cet affrontement ?
Chacun des deux candidats a campé sur sa posture. Elle, une posture d'agressivité, d'émotivité, de différenciation. Lui est resté du début jusqu'à la fin dans une posture d'attente, se préservant bien de toute agressivité vis-à-vis d'une femme. Ce qui donnait sur la fin une impression de paralysie mutuelle. Aucun des deux n'a déstabilisé l'autre.
Comment ont-ils choisi d'entamer la partie ?
Nicolas Sarkozy a parlé de lui, de ce qu'il ferait comme personne s'il était élu. Ségolène Royal, quand elle a pris la parole, n'a pas parlé d'elle, n'a pas utilisé le «je», elle a parlé de la France. Elle a ensuite parlé d'elle comme «la présidente de la République». Elle a été la première à utiliser ces deux signifiants, la France et la République.
Que se sont-ils dit implicitement ? 
Nicolas Sarkozy a essayé de mettre en place une connivence avec Ségolène Royal. Il a plusieurs fois cité son nom «madame Royal» alors qu'elle, pendant toute l'émission, a refusé cette connivence et n'a pas prononcé son nom. Elle a refusé le jeu de la séduction qu'il semblait lui proposer. L'arrière-pensée de cette proposition de séduction était d'éviter le conflit direct : il voulait à tout prix éviter d'apparaître comme machiste... Face au refus de Ségolène Royal d'entrer dans ce jeu, il répétait qu'il faut rester calme, mais on sentait qu'il commençait à s'agacer.
Elle était à l'offensive mais sans parvenir à l'énerver... 
Elle l'agresse, le tacle même quand elle lui dit à un moment «si vous n'avez pas le pouvoir, la puissance, moi je peux le faire». Quand à un autre moment, elle reprend la parole, elle va directement dans son champ d'action privilégié à elle en s'appuyant sur un fait divers ­ le viol d'une femme policier ­ pour récuser le programme politique de son adversaire. Ce qui d'un point de vue émotionnel est très fort et rusé. Quant à lui, il était dans une très grande maîtrise.
Quel thème a retenu votre attention ? 
Celui de la dette qui les oppose d'emblée. Sur la dette économique, ils veulent tous deux la réduire. Et pourtant, ils semblent opposés. Car quand Nicolas Sarkozy en parle, il parle aussi de la dette symbolique : le fardeau de cette dette qu'il s'agit de diminuer est celui que lui ont donné ses aïeuls, ses parents, et il se préoccupe de la dette symbolique qu'il souhaite transférer à ses enfants. Il parle de son cheminement généalogique. Alors qu'elle dit : je ne vois pas de quoi vous parlez, la dette symbolique n'est pas le problème.
Que disent leurs mots et leurs regards ? 
Elle emploie un ton assez tonique, autoritaire. Il ne répond pas de manière aussi tonique, il attend la faille qui lui permettra de porter un coup de Jarnac. Une autre chose les différencie, dans les regards cette fois : on voit Nicolas Sarkozy chercher de temps en temps du regard un appui à sa démonstration du côté des journalistes, il prend aussi appui sur des noms qu'il cite : le rapport sur les comptes de la Sécurité sociale «de M. Blanc», les lois «Fillon» les noms aussi de François Mitterrand, de Valéry Giscard d'Estaing. Elle, à l'inverse, à aucun moment ne cherche un appui en dehors d'elle-même, ne cite aucun ou peu de noms propres. Elle a adopté une posture gaullienne, cultivant le lien entre le peuple et elle. Elle est sûre que Ségolène Royal, c'est la France présidente. C'est son slogan et sa nature politique. Lui conclut, comme il a commencé : sur lui. Comme pour montrer qu'il n'est pas entamé par la parole de l'autre.
(1) Coauteur en 1986 avec le journaliste Pierre Jouve de François  Mitterrand, portrait total et en 1987 de Jacques  Chirac, portrait total.
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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 18:01
Réfutations
Un film de THOMAS LACOSTE (66')

" Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy. Ni haine, ni diabolisation, mais la réalité d'une droite décomplexée en passe d'accéder au pouvoir. Une déconstruction implacable de la rhétorique sarkozyste, à voir d'urgence... Avant qu'il ne soit trop tard ! ".

Avec la participation de Jeanne Balibar (comédienne), Monique Chemillier-Gendreau (juriste), Anne Debrégeas (Fédération Sud-Energie), Eric Fassin (sociologue), Hélène Franco (Syndicat de la magistrature), Susan George (économiste), Michel Husson (économiste), Bruno Julliard (Uunef), Christian Lehmann (médecin), Nacira Guenif-Souilamas (sociologue), Thomas Heams (Convention pour la 6e République), Richard Moyon (Réseau Éducation Sans Frontière), Thomas Piketty (économiste), Emmanuel Terray (ethnologue), Louis-Georges Tin (maître de conférence, CRAN), Alain Trautmann (Sauvons la Recherche !).

 

 

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 13:09
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:22
«M. Sarkozy réveille le racisme latent des gens»

Footballeur engagé, Lilian Thuram explique les raisons pour lesquelles il s'oppose, sur toute une série de thèmes, aux propositions de Nicolas Sarkozy, et donne sa vision de la société française. Entretien.
Que pensez-vous des résultats du premier tour ? 
On pourrait dire qu'il y a un recul du FN mais c'est Sarkozy qui a récupéré les voix de Le Pen. Les discours du FN s'est banalisé dans la société. Les mots de Le Pen n'ont jamais été aussi présents et, ce qui est dramatique, c'est que ses idées sont portées par un homme issu d'un grand groupe politique, l'UMP. Je trouve ça triste. Moi, ma priorité, c'est de tout faire pour que les gens vivent ensemble, se respectent et qu'on ne cherche pas des boucs émissaires. Or, c'est ce que font les discours de Le Pen, Villiers et, dernièrement, de Sarkozy. Je me dis donc que ma vision de la société n'était pas celle de pas mal de Français puisque Sarkozy est arrivé en tête.
Le curseur du débat politique s'est donc déplacé vers la droite, voire l'extrême droite ? 
Complètement ! Malheureusement, il y a eu un tournant après le 11 septembre 2001. Nous sommes entrés dans un cycle de peurs, de méfiance. Ce qui s'était passé dans les banlieues a joué énormément dans l'imaginaire collectif. Quand il y a des manifestations de cet ordre, il y a toujours une montée du racisme. Nous traversons une véritable crise de la citoyenneté. On parle d'une crise de l'intégration. Mais à qui la faute ? Il y a des revendications d'histoire ou de mémoire vis-à-vis de la colonisation, de l'esclavage ou de, tout simplement, trouver sa place dans la société, qui prouvent bien que ces citoyens veulent participer à la France. Mais ils ne se reconnaissent pas dans cette France-là. Il est dommage que des politiques jouent sur ce malaise en stigmatisant les populations des banlieues. Il y a des termes précis qui servent à «délimiter», à séparer ces populations, comme «Français de souche», «minorités», «Français de deuxième ou troisième génération»... Cela illustre cette difficulté à accepter l'autre avant de le considérer comme Français à part entière...
Mais c'est le peuple français, ou du moins une bonne partie, qui éprouve de réelles difficultés à faire de la place à ces «autres» Français... 
Il y a un poids énorme de l'histoire. L'esclavage a éduqué les gens dans le sens que l'homme blanc était supérieur à tous les autres et que l'homme noir était le plus bas dans l'échelle. Il y eut ensuite la colonisation avec la prétendue mission de l'homme blanc à civiliser les «sauvages»... Aujourd'hui, en France, l'inconscient collectif est comme ça : l'autre est différent et inférieur. Comment expliquer aux gens qu'on peut être Français en étant tous égaux? En France, les gens se disent plus facilement racistes qu'avant. Ils devraient avoir peur de ce sentiment : si vous êtes plus racistes, l'autre le sera également.
Lequel des deux candidats se rapproche le plus de votre «projet de vie» ? 
Il est évident que M. Sarkozy ne s'attache pas au «vivre ensemble». Refuser de faire le travail de mémoire, c'est refuser d'avancer. Il faut relire le passé pour préparer l'avenir. Il est prêt à beaucoup pour devenir Président. Il dit ce que les gens veulent entendre... Il réveille le racisme latent des gens, je le lui ai dit et je suis prêt à le lui redire. On me dit parfois que j'exagère, mais regardez l'évolution de son discours depuis 2005, au moment où je l'ai rencontré : il a affirmé vouloir récupérer les voix du FN. Pour y parvenir, il y a deux moyens : soit en disant aux gens du FN, ce que vous pensez des immigrés est faux ; soit en allant dans le sens des idées de Le Pen... Les «moutons égorgés dans la baignoire», «le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale» , l'immigration «choisie» et non plus «subie», etc., tout cela pointe du doigt une certaine population.
Et Ségolène Royal ? 
Elle a pris le risque de répéter qu'elle voulait une France métissée. C'est un risque car je ne pense pas que la majorité des Français soit prête à entendre une telle idée... Dans son discours sur les immigrés, rien ne m'a choqué. Si demain, elle dit quelque chose de dangereux pour le «vivre ensemble», je lui dirai la même chose qu'à M. Sarkozy ! Ce n'est pas parce que je dénonce certains discours de M. Sarkozy que je suis avec Mme Ségolène Royal. Quand je l'ai rencontrée, je lui ai parlé des jeunes de banlieues qu'on stigmatise et auxquels on demande toujours de prouver qu'ils aiment la France... Des gages de citoyenneté, toujours !
Auriez-vous souhaité que des sportifs français s'impliquent plus dans cette campagne ? 
Par rapport à la stigmatisation des immigrés et des jeunes de banlieue, je regrette qu'il n'y ait pas eu plus d'implication, oui. Parce que la plupart de nous avons eu un parcours assez similaire : on vient des couches de la société dites «défavorisées» et on a donc un peu tous la même sensibilité. Le jour où chacun de nous comprendra qu'on a le pouvoir de faire changer les choses...
Beaucoup de gens pensent qu'un Noir ou un Arabe, c'est une victime de la société, qui doit forcément voter à gauche... N'est ce pas une forme de racisme que de considérer des gens selon un code prédéfini ? 
Bien sûr ! On peut être noir et voter Le Pen, Sarkozy ou à gauche... Pour ma part, évidemment, c'est beaucoup plus difficile de ne pas être sensible à certaines choses plus dérangeantes. Un Noir sera normalement beaucoup plus sensible à des discours racistes parce que lui, il l'a subi dans son histoire. Ce n'est pas toujours le cas. Tenez, en Guadeloupe, beaucoup de gens ont voté Sarkozy, qui refuse de se pencher sur la mémoire du pays. Or ces Guadeloupéens sont descendants d'individus ayant subi les horreurs de l'esclavage... Ces gens auraient dû se montrer plus attentifs et plus sensibles, éprouver une «réserve morale». Mais les gens ne sont pas toujours vigilants...
Que pensez-vous de la «discrimination positive» que défend Sarkozy ? 
J'ai déjà pris l'exemple des huit Blancs qui attendent un bus, un neuvième arrive pour monter mais il ne peut pas parce que le quota de Blancs est atteint et que seuls des Noirs, ou autres, peuvent embarquer... Ce n'est pas ma façon de voir les réalités. Je crois même que ce genre de politique peut générer des conflits. Il faut mettre en place un système incitatif, avant tout, sur le plan éducatif : faire comprendre aux décisionnaires pourquoi il leur faut de la diversité dans les entreprises. Aujourd'hui, il est devenu beaucoup plus difficile de réussir à l'école. La ghettoïsation de l'école m'inquiète. L'expérience d'ouverture de Sciences Po aux étudiants des quartiers défavorisés est très intéressante.
La France ne se ment-elle pas à elle-même en tardant à offrir à ses «minorités visibles» la place qu'elles sont en droit d'attendre ? 
En tout cas, la France n'arrive pas à se regarder telle qu'en elle-même... Je voyage beaucoup à l'étranger et le reproche récurrent qu'on fait aux Français, c'est d'être prétentieux. Notre pays vit dans le souvenir de la «Grande France». Cela veut dire qu'on n'a pas réalisé que cette grandeur reposait sur des massacres, sur la négation de l'autre, sur sa chosification... Aujourd'hui, il y urgence de déboucher sur quelque chose de plus intelligent...
On en prend le chemin ? 
C'est pas gagné d'avance...

Par Chérif GHEMMOUR
LIBERATION: lundi 30 avril 2007
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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 11:14
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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 23:28
 

inv
Royal et Bayrou
font bloc contre Sarkozy
inv
La charge est lourde. François Bayrou a estimé, vendredi 27 avril, sur RTL, que Nicolas Sarkozy "représente un risque pour la France". Il a accusé le candidat de l'UMP et son entourage d'être intervenus pour obtenir l'annulation du débat qu'il devait avoir avec Ségolène Royal, samedi 28 avril, sur Canal+/i-télé et retransmis sur France Inter, en évoquant des "intimidations" et des "menaces".

Interrogé sur les preuves dont il disposait, le candidat centriste a répondu : "Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude. Je m'appuie sur des témoignages nombreux, pas seulement à la direction de Canal+, mais chez ceux qui s'intéressaient au débat et qui avaient l'intention de le retransmettre." "C'est une accusation certaine", a insisté M.Bayrou, mettant en cause "les réseaux qui rapprochent de très grandes puissances financières et de très grandes puissances médiatiques autour de Nicolas Sarkozy."

"Ce que j'ai défendu contre les régimes de l'Est, je le défendrai en France, a-t-il poursuivi. Je dis avec certitude qu'il y a dans l'organisation de Nicolas Sarkozy, depuis longtemps, une tentative de verrouiller l'information. Nous avons sous nos yeux la preuve que cette propension de Nicolas Sarkozy à verrouiller l'information et le débat est nuisible pour la France." Le président de l'UDF a rejeté l'hypothèse selon laquelle le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) serait intervenu pour empêcher ce débat au nom des règles d'équité des temps de parole. "C'est absolument faux. J'ai vérifié auprès du CSA ce qu'il en était et, si jamais il y avait eu une intervention, elle aurait été susceptible de recours devant le Conseil d'Etat en référé", a-t-il indiqué.

"L'ETAT SARKOZY SE CROIT TOUT PERMIS !"

Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, a récusé "formellement toute pression" et expliqué que la chaîne avait renoncé pour des "problèmes techniques" d'équilibre de temps de parole. Les invitations lancées à l'UMP pour compenser "sont restées sans suite", a-t-il indiqué. De leur côté, les proches de M. Sarkozy ont vivement réagi, vendredi matin, aux propos de M. Bayrou. "Je trouve que cela dépasse les limites, dénoncer sans aucune preuve, sans le moindre indice, c'est extrêmement grave, s'insurge Claude Guéant, directeur de campagne de M. Sarkozy. Il est en train d'accumuler comme Mme Royal des mensonges purs et simples." Pour François Fillon, conseiller politique de M. Sarkozy, le débat Bayrou-Royal, est "un coup médiatique", un "détournement de l'esprit de l'élection présidentielle", expose-t-il dans un entretien au quotidien 20 minutes.

Dès jeudi, Ségolène Royal avait elle-même commencé à dénoncer des "pressions". "On trouvera d'autres solutions", affirmait-elle en fin de matinée après que la presse quotidienne régionale, la première, ait refusé d'organiser le débat. "Heureusement, la presse est libre… sauf quand elle subit quelques pressions. Ce débat aura lieu", indiquait-elle, en visitant dans le 11e arrondissement, en compagnie du maire de Paris, Bertrand Delanoë, un immeuble promis à la vente à la découpe et racheté par la ville. Après le désistement, en début de soirée, de Canal+, le ton est monté dans son entourage. "Deux fois dans la même journée, l'Etat Sarkozy se croit tout permis!", s'insurgeait Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate tandis que, dans le bureau voisin, Jack Lang, en ligne avec le directeur de Canal+, dénonçait "un droit d'empêchement".

L'avocat Jean-Pierre Mignard, saisi par Mme Royal, a pris le relais vendredi matin. "Si aucune solution n'est trouvée, nous saisirons le CSA, et le Conseil d'Etat en référé sur les libertés, souligne-t-il. L'interdiction pratique porte un coup très grave à l'expression des sensibilités politiques diverses et une atteinte au pluralisme. Cela revient à imposer à Mme Royal les formes de son expression, avec qui et quand." Pour Me Mignard, il n'y a pas de doute : "L'UMP ne fait pas pression. Ils ne font qu'intervenir à longueur de temps."

La candidate socialiste tient d'autant plus à ce débat avec M. Bayrou qu'il est approuvé dans les sondages par les Français et qu'il présente l'avantage de reléguer son rival de l'UMP dans le "rôle du spectateur". "On ne s'intéresse plus à lui", se réjouit Julien Dray. "Plus le temps passe, plus il s'énerve", constate Jack Lang. L'espace ainsi monopolisé, Mme Royal peut jouer à fond la carte du rapprochement avec le centre. "François Bayrou a évolué au cours de cette campagne", a-t-elle souligné jeudi soir, sur TF1, en avançant "des valeurs et des principes" communs. Interrogée sur la possibilité pour elle, en cas de victoire, de nommer M. Bayrou premier ministre, elle a esquivé : "Nous n'en sommes pas là."


inv
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